Par Céramique DPLEX inc.
Le dosseret est la surface de céramique la plus regardée d’une maison. On la voit de près, tous les jours, debout devant le comptoir. Sur la Rive-Sud, c’est un des projets les plus souvent demandés à Céramique DPlex, généralement en même temps qu’une cuisine neuve ou un changement de comptoir. C’est aussi celui où le moindre défaut saute aux yeux, ce qui oblige à tout décider avant de poser le premier carreau.




Au plancher, une variation d’un millimètre passe inaperçue. Au dosseret, elle se voit. L’éclairage sous les armoires frappe le mur en angle et fait ressortir chaque joint inégal, chaque carreau qui dépasse et chaque ligne qui ne suit pas le comptoir. C’est pourquoi Céramique DPlex commence toujours par vérifier le mur avant d’ouvrir la colle : un gypse bombé, un coin qui n’est pas d’équerre ou un comptoir légèrement hors niveau changent complètement la façon de partir la pose.
Trois points se règlent avant de couper un seul carreau. D’abord, la ligne de départ, placée pour que les carreaux coupés se retrouvent aux endroits les moins visibles, sous les armoires ou dans les coins. Ensuite, le centrage du motif derrière la cuisinière ou l’évier, puisque c’est le point focal de la cuisine. Enfin, l’emplacement des prises, des interrupteurs et de la hotte : ces découpes doivent être nettes et tomber le plus possible dans un joint. Si une boîte électrique doit être déplacée, c’est le travail de l’électricien, et il se fait avant la céramique. Une prise mal alignée avec le carrelage reste visible pour toujours, d’où l’importance d’en discuter avec le client dès le départ.
Les mosaïques, les carreaux de type métro et les grands formats ne se posent pas de la même façon. Le grand format donne une surface presque sans joint, très épurée, mais il exige un mur parfaitement plan et une découpe précise autour de chaque accessoire. La mosaïque, en chevrons ou en losanges, épouse mieux les petites irrégularités, mais multiplie les joints à entretenir. Les carreaux allongés posés à l’horizontale ou à la verticale demandent un alignement rigoureux, parce que la moindre déviation se voit sur toute la longueur du mur. Dans les cuisines de Longueuil et de la Montérégie, le choix se fait surtout selon l’entretien souhaité et le style du comptoir.
Le dosseret reçoit des éclaboussures de sauce, d’huile et de café. Le coulis régulier est poreux et finit par tacher, surtout dans les teintes pâles. Céramique DPlex propose souvent un coulis époxy dans une cuisine : il est plus exigeant à poser, mais il ne laisse pas pénétrer les taches et se lave facilement. À la jonction du comptoir, le joint doit être un scellant souple et non du coulis rigide, parce que le comptoir et le mur ne bougent pas ensemble. Un coulis rigide à cet endroit finit par fissurer.
Un dosseret change complètement l’allure d’une cuisine sans transformer toute la pièce. Ce n’est pas pour autant un travail simple : la préparation du mur, le calepinage et la précision des découpes font la différence entre un dosseret correct et un dosseret qu’on remarque pour les bonnes raisons. C’est cette rigueur que Céramique DPlex applique à chaque cuisine, du choix de la ligne de départ jusqu’au dernier joint de silicone.
Céramique DPlex prépare une évaluation à partir de photos et de mesures, sans déplacement inutile. Le formulaire du site permet de joindre des photos et des plans.